"Mieux vaut prévenir que guérir" : une prise de conscience pour une vie saine et responsable...

De nos jours, la pollution de l'environnement s'aggrave dans le monde entier. Il y a des polluants bien visibles, tels que les emballages plastiques ou encore la pollution atmosphérique, qui représentent déjà à eux seuls une véritable catastrophe écologique. Mais il existe aussi une quantité phénoménale de polluants beaucoup plus pernicieux car invisibles et sans odeur : substances et particules nocives, dioxines, résidus de pesticides, hormones, antibiotiques, métaux lourds, etc.

La plupart de ces éléments toxiques envahissent notre quotidien, on les retrouve quasiment partout : dans l'air que nous respirons, l'eau que nous buvons, les rivières, les océans dont sont issus les poissons et les fruits de mer que nous consommons, ou encore dans le sol où poussent nos fruits et légumes.

ÉTAT DES LIEUX

L'EUROPE est une grande consommatrice de pesticides avec, en tête de liste de grands pays producteurs disposant d'une vaste SAU (Surface Agricole Utile) tels que la France, l'Espagne, l'Italie ou encore l'Allemagne. Par exemple, avant d'être récemment détrônée par l'Espagne, la France fut longtemps considérée comme "championne" Européenne avec une consommation annuelle de près de 100.000 Tonnes de produits “phytosanitaires”.

Un modèle agricole mis en cause :

L’importance des surfaces agricoles Européennes ne suffit pas, à elle seule, pour expliquer cette forte dépendance aux pesticides : l'utilisation intensive de produits phytosanitaires est aussi, et surtout, lié à notre modèle agricole productiviste, encouragé par le pouvoir politique ainsi que par la société de consommation actuelle.

En effet, notre agriculture moderne repose sur un modèle économique de croissance continue : ce qui engendre une optimisation à outrance du rendement des terres par la mécanisation systématique de l'outil de production et, de facto, par le recours abusif aux produits chimiques (engrais, herbicides, insecticides...) afin de traiter les sols et les cultures.

Si l'agriculture Française a réussi, ces dernières années, à réduire son utilisation en produits phytosanitaires (100.000 T./an à 60.000 T./an), elle n'en reste pas moins une grosse consommatrice : plus de 300 types de substances y sont toujours autorisées. De plus, des pays tels que l'Espagne ou l'Italie, qui exportent leur production en fruits et légumes dans toute l'Europe, font toujours massivement appel à tous types de pesticides.

PERSONNES EXPOSÉES

On pense inévitablement aux personnes directement concernées (agriculteurs, horticulteurs, paysagistes, maraîchers, etc.), mais l'on oublie souvent que chacun d'entre-nous peut y être exposé de façon plus ou moins indirecte : jardinier amateur, riverain de zones agricoles, promeneur dans un jardin public, consommateur de fruits et légumes, etc.

Nous sommes effectivement tous concernés car des résidus de pesticides sont fréquemment présents dans nos aliments (non issus de la culture biologique), dans l'eau que nous buvons et même dans l'air que nous respirons : qu'ils pénètrent notre organisme par voie cutanée, inhalation ou ingestion, ces résidus peuvent provoquer des dommages immédiats lors d'une exposition ponctuelle ou, pire, des dommages irréversibles se manifestant sur le long terme.

CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ

Un pesticide est une substance qui a pour fonction de "tuer" (-cide) un organisme considéré comme nuisible. Il existe plusieurs types de pesticides en fonction de la cible visée : par ex. les herbicides contre les herbes et les plantes, les insecticides contre les insectes ou bien les fongicides contre les champignons. Mais ces pesticides présentent également un risque de toxicité pour des organismes qu'ils ne ciblent pas originellement : c'est notamment le cas pour les êtres humains qui, directement ou indirectement, entrent en contact ou ingèrent ces produits de manière dérivée.

S'il est encore difficile de mesurer précisément le niveau de toxicité des pesticides pour l'être humain, de nombreuses études démontrent toutefois leur impact probable ou avéré sur notre santé. Constatant une augmentation inquiétante des maladies chroniques, les scientifiques du monde entier commencent à tirer le signal d'alarme !

A court terme, les symptômes d'une intoxication aux pesticides peuvent se manifester par des vomissements, nausées ou vertiges, des réactions allergiques, des troubles respiratoires ou neurologiques...

Sur le long terme, et c'est le constat le plus inquiétant, on tend à constater une augmentation possible du risque de développement de certaines pathologies dont :

- Leucémies infantiles, autisme, malformations congénitales, troubles cognitifs... chez les enfants issus de mères exposées durant leur grossesse.

- Cancers et maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer) pour les personnes exposées en zone agricole et viticole : agriculteurs, riverains.

COMMENT SE PROTÉGER

S'il reste difficile pour les riverains de zones à risque (champs, vergers, etc.) de se prémunir contre une intoxication atmosphérique, il est possible de limiter l'impact des résidus de pesticides présents dans l'eau de consommation et dans les aliments que nous ingérons. A commencer par changer notre mode de consommation et adopter des réflexes de bon sens :

- Privilégier des produits issus de l'agriculture biologique.
- Eplucher et laver soigneusement les légumes avant de les consommer.
- Pour les jardiniers amateurs : bannir tout produit phytosanitaire et revenir vers des solutions écologiques, naturelles.

ALLER PLUS LOIN AVEC LES PRODUITS EAURICA

Il est important de savoir que les particules de certains pesticides ne se déposent pas seulement sur la peau des denrées alimentaires : elles peuvent pénétrer plus profondément la chair de nos fruits et légumes ou celle des viandes et poissons que nous consommons. Un poisson évoluant dans un milieu contaminé ingère forcément une quantité de pesticides : il en est de même pour tout animal élevé en milieu agricole. Prenons l'exemple d'une vache laitière et/ou destinée à la boucherie : les éléments toxiques qu'elle aura ingéré durant toute sa croissance se retrouveront non seulement dans son lait mais aussi dans sa chair.

Plus grave encore, des résidus de pesticides peuvent, par infiltration des nappes phréatiques, contaminer l'eau de consommation courante qui sort de notre robinet : sans goût et sans odeur, comment savoir la quantité de particules toxiques que nous ingérons inconsciemment chaque jour ?

Soucieux et conscients de ce problème, nous distribuons sur ce site des sytèmes de traitement de l'eau issus des dernières recherches en matière de technologie. Nos appareils sont "Made in Germany", testés scientifiquement et brevetés. Le principe de fonctionnement est le suivant : purifier et revitaliser les particules d'eau courante (eau du robinet) au niveau moléculaire pour obtenir une eau riche et bienfaîtrice. Non seulement l'eau ainsi traitée peut être consommée directement (boisson) mais elle est aussi capable de décontaminer par immersion tout type de denrée.

Sources :

https://www.fondation-arc.org/cancer/leucemie-enfant/facteurs-risque-cancer
http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2018/8-9/2018_8-9_4.html
https://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/
https://www.santemagazine.fr/sante/sante-environnementale/pesticides/pesticides-les-vrais-risques-pour-la-sante-175860

Avertissement : bien que l'auteur fasse de son mieux pour que les informations délivrées soient correctes et dénuées de toute ambiguïté, il ne peut en aucun cas garantir qu'elles soient adaptées à toute situation individuelle. Ces informations sont donc fournies "telles quelles" et sans aucune forme de garantie de résultat. Ainsi, l'auteur ne saurait être tenu pour responsable de tout dommage lié à une interprétation erronée de ses propos de la part de l'utilisateur/lecteur. En conséquence, et pour toute maladie ou pathologie supposée ou avérée, l'auteur invite expressément l'utilisateur/lecteur à consulter son médecin traitant qui demeure, en tout état de cause, la seule personne apte à établir un diagnostic et à en définir, éventuellement, les traitements adaptés.

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Traitement de l'eau

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